La Kizomba !
La Kizomba est à l’origine un genre musical originaire d’Angola, on la surnomme le « Tango Africain » qui allie la grâce et la technique de la danse au rythme de la musique.
Les mots d’ordre sont:
- Les qualités requisent sont :
- sensualité
- technique
- connexion
- rythmique
Sur une base de trois temps, la kiz demande un maintien du buste afin de laisser libre cours aux mouvements de hanches et de jambes, alliant fluidité et élégance.
En matière de pédagogie il y a une règle de base qui est valable ici comme dans tous les autres disciplines : Le secret de l’apprentissage est la ré-pé-tion !
Comment danser la kizomba ?
La kizomba est une danse de couple qui a ses codes. Comme dans le Tango, la danseuse se laisse guider par son partenaire. Buste contre buste, elle le suit au gré de sa fantaisie et de sa créativité.
Le tronc fixe et le bas du corps alerte, le corps des danseurs ne forment qu’un, se déplaçant au le rythme syncopé de la musique.
La Kizomba, activateur de plaisir !
● Quand on regarde un couple danser la Kizomba, on ne comprend qu’un tiers des choses qui se passent. C’est une danse langoureuse, marchée, sensuelle. La Kizomba se danse sur une musique qui est un mix entre le Zouk et le Semba, danse traditionnelle angolaise très enlevée.
Le rythme est plus lent, sur deux, trois ou cinq temps. En effet, la particularité de la Kizomba est justement que les pas de base peuvent s’organiser selon un nombre de temps variable, là où la salsa s’organise toujours sur huit temps par exemple. Il y a ainsi plusieurs pas de base. Le pas latéral consiste juste à poser le pied droit de côté. Ensuite le pied gauche le rejoint et on marque une pause, mais on garde le poids du corps sur le pied droit. C’est ce qu’on appelle la « Marca ».
La Tarraxihna est un pas très traditionnel, en vérité on ne bouge pas ses pieds, mais on déplace son poids du corps en développant sa jambe. On déroule sa jambe légèrement de la hanche au talon, pour produire un effet d’ondulation très joli. A la différence du zouk, où les mouvements de bassin sont faits de droite à gauche ou de façon circulaire, la Kizombera marque un mouvement de bassin d’avant en arrière. En voyant une Kizombera s’exécuter, on peut avoir l’impression qu’elle exagère ce mouvement, alors qu’en vérité, elle change tout simplement le poids de son corps d’une hanche sur l’autre.
C’est une danse marchée, qui s’appuie donc sur l’élégance de la marche, sur l’importance du poids du corps et l’ancrage dans le sol. Les déplacements se font sur trois temps ou cinq temps de marche, avec la fameuse « marca » qui sert de repère. Le garçon ne guide par avec ses bras, mais avec son buste. Il peut ainsi inviter la danseuse à faire une « sortie ». Si c’est une sortie faite par le garçon, celui-ci sort de la ligne de danse du couple pour ensuite revenir contre la danseuse. Si c’est une sortie faite par la fille, c’est bien évidemment le contraire. On peut combiner les deux et même supprimer la « marca » pour faire des enchaînements plus longs. Les autres figures sont des promenades (latérales, ou circulaires, la danseuse faisant le tour du garçon), des hésitations (on avance et on recule le pied libre du poids du corps), des quarts de tour, des demi-tours. Il y a aussi un pas cadencé similaire au cha-cha qui remplace la « marca » après un changement de direction, pour rééquilibrer le poids du corps, et enfin le danseur prend plaisir à faire faire à la danseuse ces fameux portés et glissés qui font prendre beaucoup de place sur la piste et qui donnent à la Kizomba des faux airs de tango. Comme au tango, si l’on parle de sortie, c’est que les danseurs doivent garder la « ligne » de danse : la danseuse doit revenir toujours face au buste du danseur, comme s’il en émanait une lumière, à part quand ce dernier lui fait faire une promenade. Autrement, elle ne doit jamais se placer de côté.
Comme on danse tête contre tête, on ne voit absolument pas les pas de son partenaire et on danse souvent les yeux fermés, ce qui fait que tout doit passer par la connexion. Il est impossible d’anticiper ou d’imiter son partenaire. Le fait de l’enlacer par le cou permet justement qu’il soulève la danseuse assez facilement. C’est donc aussi une danse du « corps à corps » : il arrive qu’avec certains danseurs, ou certaines danseurs, même très expérimentés, le courant ne passe pas. Au contraire avec d’autres, tous les enchaînements sont réussis. C’est ce qui fait dire aux kizomberos et kizomberas que cette danse est magique.
Mais la Kizomba ne doit pas devenir une danse de salon, trop spectaculaire, elle doit rester proche de ses racines, de l’Angola. C’est une danse populaire, de séduction et de partage, et non une danse d’exhibition technique.
Un article de Yemaya Blanca
↪ Source : http://www.fauteusesdetrouble.fr/
Comment s’habiller en soirée Kizomba ?
Comment s’habiller en soirée kizomba ?
Il n’y a pas, à proprement parler de code vestimentaire pour danser la kizomba. Mais,lors des soirées kiz’ les danseuses ont tendance à préférer porter des leggings ou des pantalons près du corps pour accentuer leur mouvement de fessier.
Au niveau du haut, libre à toi de choisir la tenue qui te plaira.
Quelles chaussures pour kizomba
En matière de chaussures, les filles gagneront à porter des talons de 6, de 8 voire de 10 cms.
Le port de telles chaussures te donneront plus d’aisance dans la danse et tu gagneras en élégance.
En kizomba, la base pour les danseurs est de trouver leur point d’équilibre afin d’effectuer des déplacements selon la fantaisie des danseurs, le tout de manière gracile et rythmé. Si les chaussures du danseur doit bien accroché le sol pour assurer l’équilibre du couple tandis que celles de la danseuse doit au contraire faciliter les déplacements sans entraver la fluidité de ceux-ci.
La Kiz’ ! C’est chaauud !
La Kizomba ceci, la Kizomba cela !
Vous pensez vraiment que c’est une danse qui rend les gens cons, cochons, sales, prétentieux, … ?
Plusieurs fois, j’ai entendu dire « jamais je ne sortirai avec un mec de la kizomba. Ils ne sont pas sérieux », ou « jamais je me poserai avec une fille de la kizomba. Elles ne sont pas sérieuses ».
MDR. Entre vous, vous vous connaissez !
Kizomba, Salsa, Bachata, ou autre, ce n’est pas la danse la fautive, mais les gens. Et ces gens sont les mêmes que tu trouves dans la rue, au travail, partout.
En informatique, on dit souvent que la plus grande source de problèmes, se trouve entre le clavier et la chaise. A savoir, vous.
Je pense que c’est pareil pour la Kizomba. Le problème se trouve toujours entre le parquet et la musique. A savoir, les gens !
La musique n’y est pour rien. La danse n’y est pour rien. Ce sont les gens !
Mesdames, vous êtes les premières à critiquer le comportement sale des taxis danseurs, des profs, des DJ, des organisateurs, des chanteurs. Mais vous êtes aussi les premières fanatiques. Vous qui faites la queue pendant des fois 1H pour danser avec le gars ! Et ça sous prétexte que le gars est un prof international, ou qu’il a fait une vidéo urbankiz ayant eue plus 100 000 vues. Vous qui, en fin de soirée, acceptez de monter dans la chambre du gars pour discuter. Et vous vous étonnez, qu’il ne voulait pas seulement discuter.
La kizomba a donné un sens à la vie de certains, qui avant ça n’était rien. Grâce à vous, ils sont devenus quelqu’un. Et ils vous le rendent bien !
Je ne dis pas que ces messieurs, n’y sont pour rien. Je dis que que si tu fais croire à un imbécile qu’il est intelligent, tu le rends encore plus con.
Et là, j’entends les « puristes » dire, c’est un problème qui ne se produit qu’en urbankiz, avec leur danse devenue pornographique.
Toi tu fais la queue pour danser avec le gars ! Pourquoi ?
Lui, il est qui pour toi, tu te mettes presque à genou pour danser avec. Il fait caca comme toi.
En Europe, il y a plus d’urbankizeurs, donc plus d’histoires. Mais les imbéciles, ou les incrédules sont partout.
Et puis, des fois il ne s’agit que de relations entre adultes consentent. Même amorale, du moment que c’est consenti.
Alors, dansez, vivez vos histoires d’adultes, et laissez la danse et la culture tranquille.
Appréciez les gens pour ce qu’ils sont, et non pour ce qu’ils représentent.
Article By Yves Nakinho KS